Niveau I -
L’individu
L’attention
se porte sur les processus internes du sujet.
→
Etudes de Doise (comment l’individu s’y retrouve dans sa vie,
comment il agit et se comporte, comment il organise sa vie). La
polarisation : lorsque l’on crée une catégorisation cela entraîne
une discrimination.
Le jugement
moral chez l’enfant : Piaget
→
l’enfant n’a pas connaissance des règles et ne les comprend pas. Que
faut-il pour que l’enfant comprennent les règles et comment se
développe cette compréhension. Enfant suit la règle que vers 6-7 ans
(de manière fondamentale, et c’est SA règle qui compte, pas celle
des autres). Vers 12 ans il comprend que la règle est arbitraire.
Piaget
→
il faut penser avec l’enfant pour savoir ce qu’il pense. Piaget
confronte la manière d’agir et la manière de parler de son action.
Bernstein
→
différents types de famille. Si on explique la règle à l’enfant
celui-ci va réfléchir sur ses fondements et va pouvoir expliquer
pourquoi il est pas d’accord : arme pour l’enfant qui va se mettre à
discuter la règle (contre-partie du fait que la compréhension est
plus rapide grâce à l’explication).
Traitement de
l’information par l’individu : l’individu utilise des règles
pour traiter l’information. Reber
→
montre que si on comprend on croit plus facilement (croyance en la
vérité serait donc due qu’à la compréhension ?). Point typique du
niveau I : psychologie-physiologie
→
on essaie de comprendre psychologiquement et physiologiquement
l’individu.
Théorie de
l’équilibre cognitif et théorie de la dissonance cognitive :
Heider
→
individu
tend à l’équilibre (idée reprise par Lewin). Individu attentif à ce
qui lui permet de garder cet équilibre. On s’arrange avec ce qui va
contre cet équilibre, on y trouve des justifications pour que
l’équilibre reste intact.
Les processus
de catégorisation : Tajfel et Wilkes →
nous
classons les choses pour nous y retrouver. On a besoin de catégories
pour former des stéréotypes. Nos catégories sont homogènes (j’aime /
j’aime pas). La catégorisation est à la fois perceptive (niveau I)
et cognitive (niveau II).
Bruner
→
exemple des pièces de monnaie.
Niveau II – La relation
L’attention ne se
porte plus sur les processus internes du sujet mais sur les
processus inter-individuels dans une situation donnée. On est dans
le niveau II quand on s’interroge plus sur la personnalité mais sur
la relation interpersonnelle : il y a agencement des relations,
dynamique de dialogue. Exemple de niveau II
→
Paicheler : les relations entre individus dans la réalisation
d’une tâche. On s’intéresse à l’organisation interindividuelle et
comment elle affecte les compétences de chacun.
Exemple de niveau
II : les processus d’attribution (Kelley)
→
comment les individus perçoivent les réponses des uns et des autres
dans telle situation. Préjugés pas les mêmes selon notre rôle.
Typique niveau II
→
on ne s’explique pas les chose par les individus mais par leur rôle
dans la situation.
Niveau III – Groupes et positions sociales
Comment
l’appartenance à un groupe va affecter la relation, comprendre
comment les groupes se forment = typique du niveau III. Groupe ≠
ensemble homogène (recoupe avec autres groupes, sous-groupes à
l’intérieur, hiérarchie…).
Thibaut &
Riecken
→
don de sang (chefs de travaux vs étudiant)
→
montre que les processus d’attribution ne fonctionne pas de la même
manière selon le statut et la fonction des intervenants.
Festinger
→
besoin de comparaison (on se compare toujours avec des gens de son
propre groupe).
Codol
→
effet PIP (primus inter pares) : on se compare avec le groupe
car on souhaite y être conforme, mais pas forcément envie d’être
anodin = tension ; donc ne pas être conforme tout en l’étant
suffisamment pour toujours appartenir au groupe.
Niveau IV –
Idéologique
L’identité comme
tributaire d’une dimension plus globale.
Exemple
d’expériences :
-Niveau I (mais
implique aussi niveau II) : jugement esthétique de 2 groupes
→
si s’attendent à compétition sont plus vaches avec l’autre groupe
que s’y s’attendent à coopération. Hypothèse de Doise se vérifie :
notre attitude dépend du rapport que l’on aura avec l’autre.
-Niveau I, II et
IV : compétition/collaboration homme-femme
→
effet de groupe sur l’individu (2 hommes ensemble jugent plus
sévèrement les femmes).
-Deschamps
→
catégorisations croisées : si il y a plusieurs catégories les
réactions sont moins fortes que si deux seulement sont confrontées
(sexe seulement ou sexe + couleur). Moins de discriminations dans
les catégorisations croisées
-Doise
→
comment les groupes se comportent-ils ? (niv.II et III) : Shériff
→
la caverne des voleurs (2 groupes dans une colonie). But
supra-ordonné = collaboration absolument nécessaire pour la
réussite).
-Tajfel
→
Klee et
Kandinsky
-Bramel →
la représentation d’autrui quand on lui fait du tort : (hypothèse de
Lerner du « monde juste »)
→
celui qui souffre mérite de souffrir. Quand on rend les autres
victimes, quelle est notre réaction : exemple de la voix (rencontre
ou non)
→
ce n’est pas un problème de déprécier une personne qui est de toute
façon une victime.