Normal et
pathologique : la normalité est aussi relative que le pathologique
(dépend de la culture). Ce ne sont pas deux catégories distinctes
mais plutôt un continuum (du plus normal au plus pathologique).
Les
représentations dans le cadre de la relation thérapeutique
La souffrance est
soit vécue comme telle soit attribuée à l’extérieur. L’individu
cherche les causes du mal afin de déterminer les moyens d’action. La
maladie se définit selon deux pôles (1ere personne et 3eme
personne ; ressentie vs observée, analysée).
Modèle exogène
→ recherche de la cause dans élément extérieur.
Modèle endogène
→ maladie vient du sujet, « création » de sa maladie.
Modèle
additif-soustractif : la maladie comme ajout de qqch à son corps
ou comme soustraction de qqch de son corps.
Il y a aussi un
aspect maléfique-bénéfique.
Modèle
allopathique → identifier et détruire l’élément pathogène
Modèle
homéopathique → insuffle l’agent à petite dose pour corps
apprennent à se défendre.
L’individu malade
et son thérapeute → exemple de la profession d’orthophoniste-logopédiste.
L’individu, le
thérapeute et leur espace d’interaction → exemple de la colonie d’Ainay-le-Château
+ environnement thérapeutique global.
La souffrance de
l’entité sociale → univers symbolique comme source du mal.