La relation
thérapeutique
Formation du
thérapeute + préjugés du patient + cadre dans lequel la demande a
lieu + outils différents à disposition du thérapeute (examens
divers, types de thérapies).
Thérapeute agit
dans cadre institutionnel définissant son rôle.
Pas seulement
dualité de la relation mais pluralité de relations et d’intervenants
dans la relation.
Le patient
→ a une demande préalable, a une théorie implicite sur son trouble.
Patient et thérapeute peuvent avoir une attribution causale
différente (un africain et la magie par exemple). La structure
affective personnelle du patient vient aussi se greffer là-dessus,
influençant la relation.
Champ
thérapeutique → intérieur/extérieur du champ thérapeutique = pas
même relations.
Types
d’interactions dans la vie : interactions de la vie courante,
interactions prévisibles et liées au cadre thérapeutique,
interactions intra-psychiques (viennent de l’inconscient dans le
champ thérapeutique).
Cadre
thérapeutique → limites et fonctions par Gilliéron : fonction
topique (paramètres spatio-temproel fixes), fonction dynamique
(rapports entre versants social et thérapeutique). Gilliéron →
fonction du cadre = enlever certains tabous pour que d’autres
s’expriment. Le thérapeute ne doit pas créer un cadre mais seulement
ses dimensions, il doit se soumettre de la même manière aux règles
du cadre. Rapport dynamique entre cadre et relation. Paramètres du
carde : durée de la séance, agencement du mobilier, accueil,
dispositions spatiales. Gilliéron soutient face-à-face car il
intensifie les échanges et augmente les potentialités de résistance
du patient. Le cadre se délimite aussi par rapports aux règles
sociales. Les règles du cadre permettent de faire la différence avec
le cadre extérieur.
Temporalité
→ poser des limites en temps de la relation (booste les affects).
Espace
intersubjectif transitionnel (Winnicott) = objet de la recontre est
co-construit.
Conférence de
Trognon sur la coordination d’actions dans les groupes : but commun
→ à partir de lui il y a dynamique et coordination ; savoir mutuel
de la nécessité de l’autre.