Deux courants :
Représentations
sociales → la pratique communicative comme fonction de prises de
position, fonction de régulation, anticipation de certains
phénomènes d’après notre expérience.
Constructionnisme social → processus d’explication ; la pratique
communicative comme interprétation du réel d’après le point de vue
de l’interlocuteur. Théorie implicite → chacun à une interprétation
de la situation.
Le contexte
Dimension de la
situation d’interaction : les pratiques communicatives émergent de
la rencontre d’individu dans une situation (modèle tripolaire
sujet-objet-autrui). Le contexte est le domaine pertinent de
l’échange (point de vue théorique), mais il est aussi composé
d’éléments physiques (point de vue théorique). Le contexte évolue
avec la relation (geste affecte le contexte, déplacement…). Avant la
rencontre on imagine celle-ci, on se le représente dans un contexte
et cela va nous aider à l’interpréter quand elle se passera
vraiment. Ce qui se passe (le dynamique) va modifier le contexte,
donc modifier les mondes possibles que l’on avait imaginé.
Contexte = élément
préalable (orientation) + changement au cours de l’action
(réorientation)
Contexte statique
→ interaction comme contrat (Rommetveit) ; cadre participatif
(=définit les places institutionnelles des participants) (Goffman).
Les interlocuteurs
Chacun aborde
l’interaction avec caractéristiques personnelles (physiques,
sociales, psychologiques). Il y a durant l’interaction ajustement ou
non des représentations (au sujet de soi, de l’autre, du statut)
L’objet
= De quoi on
parle. Statique = existe avant et indépendamment de la rencontre ;
dynamique = actualisé dans l’interaction.
Schubauer-Leoni :
épreuve opératoire face à un ordi