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C’est
au mois de mai 1297 que
William Wallace, second fils d’un chevalier écossais, fit son
entrée dans l’histoire. A cette date,
Edouard
Ier confisque la monarchie
écossaise et dépose
John
Balliol. Wallace réagit et
décide de mener la lutte contre l’occupant, il opère un véritable
soulèvement populaire. Avec l’aide d’Andrew de Moray
il libère l’écosse et ce malgré la défection de
Robert
Bruce et de nombreux autres
nobles qui s’étaient préalablement ralliés à lui. En
septembre 1297 il
écrase les troupes d’Edouard Ier au
pont
de Stirling, puis, il pénètre
dans le nord de l’Angleterre et ravage le pays. On le proclame
alors gardien du royaume d’Ecosse, fonction qui était
normalement celle de John Balliol alors retenu prisonnier en
Angleterre. L’Angleterre était en lutte contre la France,
mais bientôt une trêve fut conclue et Edouard Ier eut tout
loisir de faire appel à toutes ses forces pour mâter les
rebelles. Il entre en Ecosse avec ses troupes ; Wallace en
partie abandonné par l’aristocratie
est
écrasé à Falkirk en
juillet 1298.
Wallace abandonne le titre de gardien de l’Ecosse. A partir de
ce moment là on ne sait que peu de choses sur lui si ce n’est
qu’il part pour la France. Mais il revient en Ecosse pour
mener une guérilla contre les occupants anglais. Il sera fait
prisonnier en 1305
et fut exécuté à Londres, ses
membres sont envoyés en Ecosse pour y être exposé aux yeux de
la foule. La vie de ce héros très populaire de l’indépendance
nationale sera, au XVe
siècle, le sujet du roman historique d’Henri le Ménestrel,
The Actif and Deidis of the Illustere and Vailyeand Campioun
Schir William Wallace Knicht of Ellerslie.
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