SOMMAIRE - Divers

La rubrique Divers regroupe divers travaux et dossiers relatifs à des sujets variés ou spécifiques. Ainsi, par exemple, un important dossier consacré à l'Histoire de la Suisse, un index de personnalités historiques, des chronologies, des dossiers d'histoire économique, d'introduction aux études historiques ou de didactique de la discipline.

 

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Victor-Emmanuel II (1820-1878) Roi de Sardaigne de 1849 à 1861, puis roi d'Italie de 1861 à 1878)

 
 

Il  est né à Turin le 14 mars 1820 et est décédé à Rome le 9 janvier 1878. Roi de Sardaigne de 1849 à 1861 et d’Italie de 1861 à 1878. Il reçut une sévère éducation religieuse et militaire. Il se distingua par sa bravoure durant la guerre de 1848-49 et devint roi à l’abdication de son père (Charles-Albert) après la bataille de Novare. Il dut signer avec l’Autriche le traité de Milan qu’il réussit difficilement à faire accepter au Parlement. Il refusa de s’incliner devant les exigences politiques de l’Autriche et maintint le statut constitutionnel. 

Cette attitude provoqua l’occupation temporaire d’une partie du Piémont par les Autrichiens, mais fit de Victor-Emmanuel le champion de la liberté italienne et lui valut le surnom de “re galantuomo”, le “roi gentilhomme”. 

En 1852, il appela Cavour au poste de Premier ministre. Le roi sut toujours s’incliner devant les exigences du patriotisme et appuya fermement la politique nationale de son ministre. Bien que la perspective de céder la Savoie et Nice (1860) à la France lui fut très dure, il se résigna en 1859 aux conditions de l’alliance avec Napoléon III. 

Victor-Emmanuel comprit que le Piémont ne pouvait lutter seul contre l’Autriche et accepta de signer un armistice  le 12 juillet 1859. Le roi soutint secrètement l’expédition de Garibaldi dans les Deux-Siciles et poursuivit ainsi l’unification de l’Italie, dont il fut proclamé roi par le Parlement italien le 14 mars 1861. 

Les dernières étapes vers l’unité de toute l’Italie furent franchies en 1866 par l’annexion de la Vénétie et en 1870 par l’occupation de Rome. Le roi s’efforça d’apaiser le conflit avec le Saint Siège, qui refusait d’accepter le fait accompli, et il accepta jusqu’au bout son rôle de souverain constitutionnel et ne s’opposa jamais aux mesures décidées par ses ministres. C’était un roi soldat, qui affectionnait un grande simplicité de vie.

     

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