ATRIUM - Histoire du Moyen Âge

Le Moyen Âge est la période comprise entre l'Antiquité et l'Age classique, c'est-à-dire allant de la chute de l'Empire romain (en 476) à la chute de l'Empire Byzantin (en 1453). C'est l'humaniste Giovanni Andrea qui utilisa pour la première fois le terme de "Moyen age" en 1469. Mais ce n'est qu'au cours du XVIIe siècle que le mot devint d'usage courant. Il était alors utilisé dans un sens dépréciatif et désignait le millénaire séparant la disparition de la culture antique et la Renaissance.

 

Retour au sommaire

Sommaire >>> Histoire du Moyen Âge 

Les empereurs du Saint Empire jusqu'en 1400
 
 
936 à 973 - Règne de l'empereur OTTON Ier le Grand (Othon ou Otton)

Roi de Germanie dès 936, il sera sacré empereur en 962. Véritable fondateur du Saint Empire romain germanique. Pour assurer son pouvoir en Germanie, Otton donna des duchés importants aux membres de sa famille et nomma des parents ou des amis à la tête des abbayes et des évêchés. A l'extérieur, il soumit les Slaves et les Hongrois (victoire du Lechfeld contre les Magyars en 955). Il étendit sa suzeraineté à la Bourgogne. Il intervint en Italie du Nord où il se fit reconnaître roi de Pavie (951) puis couronner empereur (962). Déjà chef de l'Eglise germanique, Otton entendait se comporter en protecteur de l'Eglise et imposa sa tutelle à la papauté. En 967 déjà, il avait fait couronné son fils, le futur Otton II. Compléments biographiques.

973 à  983 - Règne de l'empereur OTTON II

Roi de Germanie dès 961 et empereur en 973. Fils d'Otton Ier le Grand et époux de la princesse byzantine Théophano. Il tenta de conquérir l'Italie du Sud occupée par Byzance et les Sarrasins mais échoua. Cette tentative guerrière permit aux Slaves de se libérer de l'emprise allemande à l'est de l'Elbe. En 983, son fils de 3 ans est couronné. Un accès de fièvre emporte l’empereur de 28 ans, 3 semaines plus tard sont fils est sacré. Des pans entiers de l’édifice d’Otton Ier s’effondrent : à l’Est, au Nord et aussi à l’intérieur du royaume avec Henri le Querelleur. Compléments biographiques.

983 à 1002 - Règne de l'empereur OTTON III

Enfant à la mort de son père. Henri le Querelleur revendique la royauté, il l’obtint des « grands » mais il ne sera pas sacré. Sa mère Théophano et sa grand-mère, Adélaïde, furent reconnues par les évêques comme capables de s’occuper de la régence. Otton III choisit Rome comme capitale du Saint Empire. Elève du savant Gerbert d'Aurillac, il fit de ce dernier un pape sous le nom de Sylvestre II (999). Mais l'empereur fut chassé de Rome par une révolte et mourut peu après. Le renouveau de l'Empire sous Otton III s'accompagna d'un renouveau des lettres et des arts. Compléments biographiques.

1002 à 1024 - Règne de l'empereur HENRI II de Bavière (le Saint ou le Boiteux)

Fils d’Henri le Querelleur. Roi de Germanie dès 1002, empereur dès 1014. Duc de Bavière, il lutta contre Boleslas, futur roi de Pologne.  Il lui abandonna les régions à l'Est de l'Elbe (1015). Henri II soutint l'Eglise et favorisa la réforme de Cluny; en 1007 il fonda l'évêché de Bamberg et fut canonisé en 1146. Compléments biographiques.

1027 à 1039 - Règne de l'empereur CONRAD II le Salique

Duc de Franconie, Conrad II fonda la dynastie salienne. Il céda le Schleswig à Canut le Grand (roi d'Angleterre et du Danemark). Il est vainqueur du roi de Pologne Mieszko II et réunit le royaume d'Arles et de Bourgogne à l'Allemagne. Compléments biographiques.

1039 à 1056 - Règne de l'empereur HENRI III Le Noir

Henri III est le fils de Conrad II. Il vassalisa la Bohême, la Pologne et la Hongrie (1041/1045). Il fit élire trois papes par les évêques allemands : Clément II (1046), Damase II (1048) et Léon IX le pape alsacien né à Eguisheim, évêque de Toul, élu le 12 décembre 1049. Compléments biographiques.

1056 à 1106 - Règne de l'empereur HENRI IV

Fils d'Henri III. Il naît en 1050, sa mère, Agnès de Poitiers, assura la régence soutenue par les deux archevêques de Brême et de Cologne. Cette longue régence poussa les grands féodaux à se soulever, mais les saxons furent défaits en 1073. Il aura le pape Grégoire VII comme adversaire lors de la querelle des Investitures. Compléments biographiques.

1106 à 1125 - Règne de l'empereur HENRI V

Henri V obtint le pouvoir grâce à l'appui du Pape Pascal II. Mais, la querelle des Investitures n'étant pas réglée, Henri lui opposa trois antipapes. L'empereur captura Pascal II et l'obligea à signer sous contraintes le concordat de Sutri. Pascal II se rétracta lors du concile de Latran en 1112. Vaincu par les princes saxons, Henri V se dirigea néanmoins sur Rome et chassa le nouveau Pape Gélase II et lui opposa un nouvel antipape: le français Grégoire VIII. Il resta en place jusqu'en 1121 tandis que Gélase II mourait à l'abbaye de Cluny en novembre 1119. Henri V se réconcilia avec son successeur, le pape Calixte II, lequel signa avec lui le concordat de Worms de 1122 qui laissait au pape le choix des évêques. Compléments biographiques.

1125 à 1137 - Règne de l'empereur LOTHAIRE de Supplinbourg

Lothaire III avait supplanté les deux neveux d'Henri V (Frédéric et Léopold de Babenberg) et fut opposé à Conrad III, ce qui déclencha la querelle des Guelfes et des Gibelins concernant le choix du nouvel empereur. Compléments biographiques.

1138 à 1152 - Règne de l'empereur CONRAD III de Hohenstaufen

Soutenu par les gibelins, il lutta et dépouilla Henri le superbe, duc de Saxe et de Bavière, soutenu par les Guelfes. En 1140, Conrad III participe avec Louis VII de France à la Deuxième croisade (1147) qui se solda par un désastre des chevaliers allemands devant Damas. Compléments biographiques.

1152 à 1190 - Règne de l'empereur FREDERIC Ier dit Barberousse

Frédéric est un Hohenstaufen. Il est le neveu et successeur de Conrad III. Il fit la paix avec son concurrent, Henri le Lion, en lui restituant la Bavière. Craignant son importance croissante, il lui retira la Saxe et la Bavière pour la donner à Othon de Wittelsbach. La dynastie des Wittelsbach régnera sur la Bavière jusqu'en 1918. En 1162, Frédéric punit sévèrement Milan en rasant la cité. Par mesure de précaution le pape Alexandre III vient se réfugier en France. Compléments biographiques.

1190 à 1197 - HENRI VI

Fils de Frédéric Barberousse, Henri VI succède à son père sur le trône germanique. Par son mariage avec Constance de Sicile il devient roi de Sicile, mais dût vaincre Tancrède de Lecce dont il annexa les Etats après sa mort (1194). Mais en 1197 survint la mort subite d' Henri VI. Innocent III impose sa régence à l'Impératrice Constance et sa tutelle à son fils Frédéric. Compléments biographiques.

1198 à 1218 - Règne de l'empereur OTHON IV

Depuis la mort de Lothaire III, deux partis s'affrontent pour le titre d'empereur, chacun élisant leur empereur. D'une part les Guelfes élurent Othon IV de Brunswick, fils d'Henri le Lion et d'autre part les Gibelins élurent Philippe Ier de Souabe, évêque de Würzbourg et frère d'Henri VI, qui lui avait donné le duché de Souabe et la Toscane. Philippe fut pratiquement vainqueur dans cette guerre civile pour le pouvoir, mais Othon le fit assassiner en 1208 (il semblerait qu'il s'agisse plutôt d'une vengeance personnelle du comte palatin de Bavière). Othon IV de Brunswick fut reconnu empereur et couronné par Innocent III. Mais au lieu de respecter ses accords avec Rome, Othon IV entreprit sans tarder la conquête du royaume de Sicile, raison pour laquelle il fut excommunié par le même pape qui l'avait installé empereur. Désormais, Innocent III lui opposera son filleul Frédéric II. L'influence d'Othon IV déchut considérablement en 1214 lorsque Philippe II Auguste (allié des Gibelins) lui infligea une sévère défaite. Compléments biographiques.

1214-1250 - Règne de FREDERIC II de Hohenstaufen

1214 - Défaite d'Othon IV à Bouvines, l'empereur continue de régner jusqu'en 1218 mais il a perdu de son influence et Innocent III lui a déjà opposé son pupille Frédéric II de Hohenstaufen, fils d'Henri VI et petit fils de Frédéric Ier dit Barberousse. Né en 1194, Frédéric II sera orphelin dans la même année de père et de mère (Constance de Sicile étant morte en 1197). Transféré à la cour royale de Sicile, il aura le pape pour tuteur et il y rencontrera de nombreux étrangers, en particulier des maures, Frédéric y apprendra : l'arabe, l'italien, l'allemand... Le nouvel empereur d'Allemagne et de Sicile prêtera serment d'allégeance au St Siège et promettra de partir en croisade pour libérer les lieux saints reconquis par les maures. La cinquième croisade vient de prendre Damiette et le légat du pape s'imagine que le nouvel empereur va arriver pour conquérir l'Egypte ! Au bout de huit années d'attente Honorius III perd patience et excommunie en 1227 l'empereur qui entre-temps s'est marié avec Yolande, fille du champenois Jean de Brienne qui est à la fois roi de Jérusalem et empereur de Byzance. En 1228, Frédéric II, qui possède maintenant le titre de Roi de Jérusalem, débarque en Terre Sainte avec seulement 3000 hommes et entame des négociations avec le sultan d'Egypte Al-Kamel neveu de Saladin. Episode insolite, retenu par l'Histoire sous le nom de sixième Croisade d'Orient, qui prouve tout simplement que l'esprit de paix et la diplomatie peuvent réussir simplement  là où ont échoués les entreprises militaires. Al-Kamel qui l'appelle son ami, lui donnera un droit de passage aux lieux saints pour les pèlerins, la neutralité de Jérusalem, ainsi qu'un droit d'accès aux lieux saints de Nazareth et de Bethléem. En 1230 il est de retour en Italie pour réprimer un soulèvement et imposer au pape Grégoire IX la paix de San Germano. Son fils Henri VII (élu roi des romains en 1220) qui assurait la régence en Allemagne sous la tutelle d'Engelberg (l'archevêque de Cologne) se soulève contre son père. Frédéric le défait et l'emprisonne en Italie. Henri VII s'y empoisonna en 1242. En 1237, Frédéric remporte la bataille de Cortenuova contre la ligue des villes lombardes, ce qui lui vaut une nouvelle excommunication. En 1241, il arrête les cardinaux chargés de le condamner et le pape Innocent IV le déposera en 1245 au concile de Lyon. La querelle ne s'arrêtera plus avant le décès de l'empereur. Cultivé et imprévisible, il fut un homme très critiqué par l'Eglise qui le surnomma : l'Antéchrist. Ce qui ne l'empêcha pas d'être le défenseur de l'orthodoxie chrétienne et d'autres religions comme le judaïsme et l'Islam dont il avait adopté les moeurs puisqu'il parlait plusieurs langues dont l'arabe et possédait un harem à sa cour de Sicile où il se plaisait à résider habituellement. Par contre il se montra sévère contre les sectes accusées d'hérésies surtout en Allemagne où il laissa l'Inquisition brûler de nombreux Juifs, Vaudois, Cathares ou autres dissidents contestataires... Son fils Conrad IV lui succéda pour quatre années. Compléments biographiques.

 

La chute de Frédéric II et de la dynastie des Hohenstaufen fut suivie d'une grande
période d'anarchie que l'Histoire nomma : "
le GRAND INTERREGNE ".

 
1247 à 1256 - Règne de GUILLAUME de HOLLANDE

Il sera opposé par le pape Innocent IV à Frédéric II comme Empereur allemand, puis à Conrad IV.

1250 à 1254 - Règne de CONRAD IV

Empereur germanique et roi de Sicile et de Jérusalem, né en 1228. Elu roi des romains en 1237, il assura l'interrègne de l'Allemagne sous la tutelle de Sigfried d'Eppstein, archevêque de Mayence. Il tenta de reconquérir son royaume de Sicile et prit Naples et Capoue. Il fut le père de Conradin.

1257 - 1272 RICHARD DE CORNOUAILLES et ALPHONSE X roi de CASTILLE

Le frère de Louis IX, Charles Ier d'Anjou, fait exécuter en place publique de Naples Conradin, le dernier des Hohenstaufen. Profitant de l'anarchie deux rois se disputent le pouvoir en proposant énormément d'argent aux sept électeurs impériaux : RICHARD DE CORNOUAILLES - Roi des romains (1257-1272) est le fils de Jean sans Terre. Il s'opposera à Alphonse X, Roi de Castille pour le titre d'Empereur allemand. Il fut couronné à Aix la Chapelle, mais il s'occupa plutôt de soutenir son frère Henri contre les barons anglais. ALPHONSE X roi de CASTILLE, le savant (1254-1284) et Empereur d'Allemagne (1267-1272)  on le disait plus érudit que politicien.

1273 à 1291 - Règne de RODOLPHE Ier de HABSBOURG

Comte de Souabe (laquelle comprend alors l'Alsace, Fribourg, Brisgau et la Suisse alémanique). Rodolphe fut élu et sacré à Aix la Chapelle comme Empereur du St-Empire. Mais refusant l'invitation du pape, il n'alla jamais à Rome pour se faire couronner de ses mains... De même il ne put imposer à sa mort le sacre de son fils comme empereur. Il restait à Rodolphe un fils et six filles, comme il craignait le refus des sept princes électeurs concernant la succession de son fils au trône impérial, il imagina d'obtenir leurs voix en mariant quatre de ses six filles aux quatre princes électeurs laïcs. En vain, car les princes électeurs, qui souvent accordaient leur vote au plus offrant portèrent leur choix sur Adolphe de Nassau. Fait important, Rodolphe Ier prit l'Autriche, la Carinthie, la Carniole, la Styrie à Ottokar II de Bohème qui fut tué par les siens près de Vienne. La puissance des Habsbourg prenait forme. Compléments biographiques.

1292 à 1298 - Règne d' ADOLPHE de NASSAU

Empereur germanique, allié de l'anglais Edouard Ier contre la France (1294). Il fut destitué et assassiné par son successeur-rival à Göllheim.

1298 à 1308 - Règne d'ALBERT Ier de HABSBOURG

Fils de Rodolphe. L'empereur de Germanie lutta contre les soulèvements en Suisse, (légende de Guillaume Tell) et les maisons de Bohème et de Thuringe. Son neveu Jean de Souabe l'assassina lors d'une dispute familiale. Compléments biographiques.

1308 à 1313 - Règne d' HENRI VII du LUXEMBOURG

Comte du Luxembourg et roi d'Allemagne jusqu'en 1313. Son fils, Jean Ier de Luxembourg, maria Elisabeth héritière de Bohême, à laquelle s'ajoutèrent bientôt la Moravie et la Silésie. Lors de son voyage à Milan, Henri VII fut accueilli avec joie par les gibelins qui voyaient en lui l'artisan de la paix. Il reçut la couronne de fer des Lombards, mais, malgré ce don, les Guelfes bloquèrent l'accès de la basilique de St Pierre. L'empereur ne put être couronné que par des cardinaux au Latran, mais à peine intronisé Henri VII mourut sur le chemin du retour, à Pise, d'une violente fièvre.

1314 à 1347 - Règne de LOUIS IV de BAVIERE

Fils de Louis II de Bavière et comte du Palatinat. Son élection fut difficile : Louis fut couronné à Aix la Chapelle sur le trône de Charlemagne, tandis que son rival Frédéric le Beau de Habsbourg fut oint par le prince électeur-archevêque de Cologne. Notons que les deux cousins antagonistes se fréquentèrent pendant huit années et s'échangèrent des politesses et ce n'est qu'à contre coeur et sous la pression de leur camp respectif qu'ils prirent les armes. Il ne fallait qu'un roi. En 1322, Frédéric le Beau perdit la Bataille de Mühldorf et fut fait prisonnier par Louis de Bavière. Ce fut la dernière bataille de chevaliers sans arme à feu. Durant sa captivité une véritable amitié naquit entre les prétendus adversaires dont on raconte qu'ils mangeaient et chassaient ensemble et auraient même couché dans le même lit... Au bout de trois années de captivité, Louis demanda aux Habsbourg la cession de quelques domaines impériaux contre la liberté de Frédéric. Son frère Léopold ayant refusé, Frédéric se constitua prisonnier une année supplémentaire. En 1326, après la mort de Léopold, le beau Frédéric disparut complètement de la vie politique en abandonnant tous ses droits. Il mourut en 1330. En 1324, le deuxième pape d'Avignon, le cistercien français JEAN XXII, prononça l'excommunication de Louis de Bavière en contestant le pouvoir des électeurs et la validité du couronnement de Louis. Celui-ci descendit en Italie et fit élire à Rome par le peuple un antipape, Nicolas V, lequel resta en place jusqu'en 1330. Quant à Louis IV il se fit couronner empereur par le préfet de Rome ! L'année 1334 voit la mort de Jean XXII à Avignon et l'élection du pape bénédictin français CLEMENT VI. En 1346 eut lieu la réunion des princes électeurs qui, avec l'accord du pape Clément VI, destituèrent l'empereur Louis IV de Bavière. On couronna rapidement CHARLES IV à Bonn, tandis que le malheureux Louis mourut un an plus tard (d'un incident cardiaque lors d'une partie de chasse). Compléments biographiques.

1346 à 1378 - Règne de CHARLES IV du Luxembourg

D'abord comte de Moravie et de Bohême sous le nom de Wenceslas. Malgré l'épidémie de la grande peste de 1349, l'Allemagne allait vivre grâce à ses talents de diplomate trente années de paix. Il utilisa le produit des riches mines de Bohême pour assurer un véritable essor économique, et fit de Prague une capitale internationale de la science et de la culture en fondant la première université d'Allemagne. En 1355, l'empereur était officiellement couronné à Rome, il pouvait désormais imposer aux électeurs son fils comme successeur. En 1356 est promulguée la célèbre "Bulle d'Or de Metz" réformant la constitution allemande. Désormais sept princes-électeurs seront seuls compétents pour élire l'empereur d'Allemagne : les trois archevêques (Mayence, Cologne et Trêves) et les quatre laïcs (le roi de Bohême, le comte palatin du Rhin (et Bavière), le duc de Saxe et le margrave de Brandebourg). Attendu que la chambre devait être toujours présidée par le prince archevêque de Mayence et chancelier de l'empire. Compléments biographiques.

1378 à 1400 - Règne de WENCESLAS IV (Wenzel)

Roi de Bohême. Fils de l'empereur Charles IV du Luxembourg. Elu à l'âge de 17 ans, il continua d'abord la politique de son père, mais, trop jeune et frivole, il changea complètement d'attitude et passa son temps en fêtes et en débauches, ce qui dressa contre lui nombre de ses sujets. Il maria d'abord Jeanne de Bavière, puis Sophie de Bavière. Mais voulant tout savoir sur les secrets de son épouse, il fit arrêter son confesseur afin de le soumettre à la question. Comme celui-ci refusait de parler, malgré les tortures, l'empereur ordonna de le faire noyer dans la Moldau. En 1400, les villes d'Allemagne du sud et de Bohême se révoltèrent. Wenceslas fut déposé (en Allemagne) par le haut clergé et la noblesse au profit de l'électeur Ruprecht (Robert) qui fut nommé roi de Germanie. A Prague, Wenceslas continua à se considérer comme empereur jusqu'à sa mort en 1419.

 
 
 
 
 

Sur ATRIUM...

     
       
Lien vers une page Atrium Aucun Lien

 

       
       
Liens internet... Liens en rapport avec ce mini-dossier...    
       
Votre site ici Ecrivez-nous pour ajouter votre site en lien ici...    
       
 
Copyright © Yannick RUB