ATRIUM - Histoire de l'Antiquité

En histoire européenne, l'Antiquité désigne la période des civilisations de l'écriture autour de la Méditerranée, après la Préhistoire, avant le Moyen Âge. La majorité des historiens estiment que l'Antiquité commence au IVe millénaire av. J.-C. (-3500, -3000) avec l'invention de l'écriture, et voit sa fin durant les grandes migrations eurasiennes autour du Ve siècle (300 à 600). La date symbolique est relative à une civilisation ou une nation, la déposition du dernier empereur romain d'Occident en 476 est un repère conventionnel pour l'Europe occidentale, mais d'autres bornes peuvent être significatives de la fin du monde antique.

 

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Sommaire >>> Histoire de l'Antiquité  >>> L'Athènes hellénistique

 
 

Entre -250 et -240 se passa une série d’événements pour la Grèce hellénistique: tout d’abord en -239, la mort d’Antigone Gonatas, puis l’essor d’un nouvel état, la Confédération achéenne, c’est à dire le koinon achéen.

En -251, se produit un événement décisif: une révolution éclata à Sicyone (dans le Péloponnèse) près de Corinthe. Aratos de Sicyone réussit à chasser le tyran sur lequel s’était appuyé Antigone Gonatas. Aratos fit alors participer Sicyone à la Confédération achéenne. Progressivement, et cela jusqu’au début du II siècle, cette confédération parvient à faire l’unification du Péloponnèse. Polybe, qui était Achéen, était très fier de cette unification (Polybe vécut d’env. 202 à env. 120). L’essor des Achéens s’est fait au dépend de la Macédoine.

En -243, Aratos prit la ville de Corinthe, ville stratégique puisqu’elle se situe entre le Péloponnèse et le continent. Les Macédoniens perdirent donc l’entrée du Péloponnèse. Ce fut un échec douloureux pour Antigone Gonatas qui mourut en -239 sans avoir pu reprendre la ville.

L’hostilité entre la Macédoine et la jeune Confédération achéenne s’amplifia et continua pendant tout le règne du successeur d’Antigone Gonatas, Démétrios II qui régna de -239 à -229. Son règne fut seulement marqué par un conflit avec les Achéens pour le Péloponnèse, ainsi qu’avec les Etoliens. La Macédoine se retrouva prise en tenaille entre les deux ennemis.

 
 
 
 
 
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